dimanche 17 février 2008

Cher Monsieur le Président....

Je n'ai pas voté pour vous mais j'ai accepté le vote de la majorité des français même si je le jugeais critiquable...
Mais voilà que vous décidez d'entrer dans ma vie, d'en choisir sa direction sans demander mon avis!!!

Vous interférez dans ma sphère professionnelle et privée

... en décidant d'un trait, d'une simple signature la votre que vous apposerez sans doute demain au bas d'un texte ... que je ne dois plus exister au seul motif que mon métier serait inutile à vos yeux !
.....en décidant pour moi, qui a le devoir de mémoire...!

De quel droit ? Tout ne peut être le fait du Prince ...sauf à être dans un de ces pays totalitaires!!!


Je porte ma robe noire et je tiens encore à la porter demain...

J'honnore la mémoire de mon grand-père et de ceux morts avec lui, enfants, famille entière, résistants tous juifs, sans exiger aux enfants d'aujourd'hui de porter un poids qui ne doit être supporté que par la communauté entière et l'Etat en particulier...

Monsieur Gardez vous bien de "lancer" des sujets ... qui ne peuvent faire la une des tabloïds que vous aimez tant, sans y avoir réfléchi!

La démocratie suppose d'abord un débat ... elle ne peut être le fait d'un seul homme .

mardi 8 janvier 2008

la politique de civilisation

La messe est dite ; nous entrons dans l'ère d'une nouvelle "civilisation, la civilisation sakorsienne. Une ère où la "real people politik" est de mise avec pour "gourou", non que dis-je guide spirituel un nicolas dopé par sa clara ....
L'ere des photographes, des plateaux des défilés avec ses cortèges de mesures les plus clinquantes .... bref de la haute couture
Sans doute sous ces lumières et tapis rouge cet homme n'est pas que "pages de couverture de magazines sur pages de couverture"
Mais voulions-nous vraiment cela ? Est ce cela la politique des phrases à l'arrière goût de réclames...
la politique n'est elle pas d'abord le sens de l'abnégation, de l'oubli de soi pour se mettre à la disposition des autres?

mardi 1 janvier 2008

billet d'humeur

Il est des déconvenues ...par exemple se rendre compte que quitter une ville - la capitale- vous fait disparaître du champ de vision de vos amis!!
comme si d'un coup en quittant le centre de la France que dis- je "the Capital", vous avez disparu de la vie sociale.... au point de finir un 31 décembre toute seule...

j'ai cru d'abord que c'était moi, pauvre caliméro à se faire de fausses idées, et à croire que les efforts avaient été insuffisants pour ne pas rompre tout lien ou plus difficile encore pour réussir à en créer de nouveaux en un temps record de quelques mois...
Sans doute il y a de cela.
Mais n'y a t-il que cela?
Qu'est ce qui fait que vos amis vous appellent, vous invitent ....?
Parce que vous êtes formidable, bout en train ? mais l'êtes-vous toujours?
N'est-ce - pas tout simplement le fait qu'ils vous voient régulièrement au hasard de leurs courses, d'un rendez-vous ?
Parce que vous faites dès lors parti(e) de leur décor!
Peut-être que cela ne tient pas qu'à cela l'amitié quoique ...
N'avons nous pas tous cru "dur comme fer" à l'amitié des copains de classe et qui a au fil du temps disparu au point de ne même plus se souvenir de leur prénom et d'avoir besoin du site "les copains de classe" pour les retrouver ....?

dans le square (du) virtuel



Dans ce grand square qu'est devenu ce monde virtuel, je me suis assise sur le banc des mots ...

Et j'espère....
Y aura t- il cette personne au détour qui s'arrêtera et qui, prenant le risque de s'asseoir aussi à côté de moi, s'attardera décidé à me parler..... de petits riens, de ces choses qui font la vie..

Il y a peu, un homme m'a glissé au creu de l'oreille, dans la nuit qu'il attendait de la femme de ses rêves qu'elle le surprenne, l'impressionne qu'elle soit extra- ordinaire ...ce n'était pas moi!
Il faut croire que dans ce monde qui bouge sans cesse, l'homme moderne veut "être surpris" par l'autre ...

Mais qu'y a -t-il de mal à aimer aussi l'ordinaire .: l'ordinaire goût du café le matin, l'ordinaire rosée du matin qui plane même dans nos rues avant le levée du jour ....ou encore le plaisir simple des mots, du silence
N'est-ce pas de l'extra ordinaire d'être cette fille qui vous regarde, juste émerveillée de ce qu'elle découvre : juste un homme ordinaire,à côté d'elle, sans se demander ce que sera fait le lendemain....
Pourquoi doit-on attendre de l'autre qu'il sorte de l'ordinaire ...qu'il soit "extra - ordinaire"
Alors je m'assois sur mon banc ... dans ce square .... un 1er janvier ....et j'attends